LE FRONT DE GAUCHE : ENTRE BON SENS, HYPOCRISIE BIEN-PENSANTE ET MENSONGE

Publié le par fnj-haute-normandie

 

LE FRONT DE GAUCHE : ENTRE BON SENS, HYPOCRISIE BIEN-PENSANTE ET MENSONGE

 

Tribune libre de Maxime Chaussat, Secrétaire départemental du Front national de la jeunesse du Rhône


Depuis quelques semaines, le Front de gauche par l’intermédiaire de son candidat à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, et de son spécialiste de la question économique, Jacques Généreux, clame haut et fort qu’il a trouvé la solution pour résoudre la crise économique sans précédent que traverse l’Europe.

 

En effet pour le Front de gauche, il suffirait de permettre à la banque centrale européenne (BCE) de prêter directement aux Etats-Nations à des taux très faibles pour soustraire ceux-ci des griffes des marchés financiers rapaces, ce qu’interdit pour le moment le traité de Lisbonne. Lorsque l’on sait que les marchés financiers se refinancent auprès de la BCE à des taux proches de 1% pour ensuite prêter aux Etats à des taux usuriers criminels (ex: le taux d’emprunt de la Grèce sur 10 est maintenant aux alentours des 30% !!!). On comprend que cette mesure semble être du bon sens. D’autant plus qu’il ne s’agit ni plus ni moins que de permettre à l’échelle de la zone euro ce que Marine Le Pen propose pour la France avec l’abrogation de la loi Pompidou-Giscard de 1973, ce qui permettrait à l’Etat français de se refinancer directement auprès de la Banque de France.

 

Et c’est ici que le bas blesse, car en effet si la Front de gauche choisi d’agir au niveau européen, c’est uniquement car ce rassemblement de partis appartient intégralement au système mondialiste qui gère si mal la France depuis des dizaines d’années. Jean-Luc Mélenchon n’a-t-il pas soutenu corps et âme le traité de Maastricht à l’époque ou il était ministre de François Mitterrand ? Pour Mélenchon la solution c’est encore et toujours l’Europe, par idéologie indécrottable, et qu’importe si les peuples européens ne sont pas d’accords. Il sait pourtant que sa solution est illusoire et ne peut fonctionner qu’au niveau national, mais en tant que tenant du mondialisme (à la sauce gauche droit-de-l’hommiste), M. Mélenchon ne peut admettre publiquement que la France ne pourra s’en sortir qu’en reprenant en main elle-même sa destinée. Hypocrisie bien-pensante quand tu nous tiens !

 

Car en effet le refinancement des Etats de la zone euro au niveau de la BCE est impossible. La souveraineté monétaire pour un pays signifie retrouver la marge stratégique de manoeuvre au niveau de la valeur de sa monnaire. Plus il laisse filer sa monnaie, qui perd ainsi de sa valeur relative par rapport aux autres monnaies, plus un pays peut proposer des biens et des services à bas coût, ce qui serait la solution pour la Grèce par exemple, pays touristique par excellence qui a besoin de relancer son économie en faisant venir des touristes sur son sol, grâce à des prix de séjours bon marché. A l’inverse, l’Allemagne a besoin d’une monnaie forte, car ce pays hyper industrialisé trouvera toujours preneur pour ses produits de luxe et ses machines outils, qu’elle est la seule à pouvoir produire, pour le moment, à leur niveau actuel de technologie et une monnaire forte lui permet d’importer à bas coût. Aussi, permettre à la BCE de prêter directement aux Etats ne ferait que créer des tensions et des conflits permanents entre les pays de la zone euro qui souhaitent une monnaie forte et ceux qui ont besoin d’une monnaie plus faible. Voilà le mensonge par omission du Front de gauche.

 

La seule solution pérenne est celle que propose Le Front National et Marine Le Pen : le retour au Franc et la capacité retrouvée pour la France de se financer elle même auprès de sa banque centrale afin d’adapter sa politique monétaire à la stratégie mise en place par l’Etat.

 

Pour sortir de la crise, une solution ; voter Front National !

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