Le navire des Jeunes Pop’ chavire pour la deuxième fois
Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse
Le navire des Jeunes Pop’ chavire pour la deuxième fois… Quittez le navire s’il en est encore temps ! Voilà le message que le FNJ adresse aux quelques militants des Jeunes Populaires en quête de valeurs, désabusés et qui doivent sécher leurs larmes en ce triste lendemain de réélection d’un symbole de ce qu’est la vacuité en politique à ce jour.
Deux ans après que le navire des Jeunes Populaires ait chaviré une première fois, voici désormais que les militants décident de sombrer définitivement avec leur capitaine incapable de tenir la barre.
78 % des voix pour Benjamin Lancar, le score est sans appel et illustre la décrépitude de l’UMP et des jeunes qui remplissent ses rangs. 78 % des voix pour celui qui a réussi le magnifique exploit de diviser par trois les rangs de ses militants en l’espace de deux ans.
Son mandat à la tête des Jeunes Populaires a été une vaste tartufferie où campagnes clientélistes et anéantissement de tout ce qui pouvait de près où de loin ressembler à une valeur identifiable à un corpus idéologique de droite, se sont succédés. Ainsi selon le chouchou de Gaylib’ la « fierté d’être de droite » – puisque ce cher « Benji » se définit de la sorte – se marie sans le moindre problème avec la Gaypride à laquelle il participe, ou avec les discriminations positives qu’il ne cesse de vanter.
Symbole de la continuité d’une classe politicarde qui a ruiné la France et qui se pose à chaque élection en sauveur de la Patrie, son arrogance et ses méthodes très controversées en interne ne feront que mener l’UMP et les Jeunes Populaires sur une pente toujours plus ascendante.
C’est la raison pour laquelle le FNJ se félicite de cette réélection qui illustre bien que celui que l’on décrit souvent comme son « principal concurrent » tombe en quenouille. Le FNJ tend donc la perche aux jeunes de l’UMP trahis et lésés par Nicolas Sarkozy qui n’a tenu aucun des engagements qui l’ont fait triompher en 2007 et qui par sa politique n’a cessé de contribuer à la « soixante-huitardisation » des jeunes qui remplissent ses rangs, et dont Benjamin Lancar est symptomatique.